Château du Comté du Poitou

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 [Seigneurie] Château-Larcher - Davor

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Zoyah
Poitevin Pure Souche
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Date d'inscription : 27/07/2009

MessageSujet: [Seigneurie] Château-Larcher - Davor   Ven 17 Mai 2013 - 12:01

CHÂTEAU-LARCHER

- -

I. HÉRALDISME
Fief Seigneurial

Blasonnement:"Parti d'argent et de sable, à deux licornes affrontées, cabrées, en défense, de l'un en l'autre" (Non historique)

Seigneur actuel: Davor d'Estissac = Kalimereth de Lisaran

Ancien(s) seigneur(s): -


II. PRESENTATION
Ancien(s) nom(s) : Mesgonno - Mégon ou Megton (IXe s.) - Castrum Achardi (fin Xe s.)

Rang Historique : seigneurie

Situation géographique: au sud de Poitiers.



Etendue du Fief : -

III.HISTORIQUE
  • La présence humaine sur la commune de Château-Larcher est attestée dès le quatrième millénaire avant Jésus-Christ, avec la découverte de tombes et de dolmens sur le plateau de Thorus.Il est possible que la commune ait accueilli dans l'Antiquité un oppidum gaulois nommé Mesgonno, nom primitif de Château-Larcher. Toutefois, l'archéologie n'en a pas exhumé de traces.

  • Ce n'est qu'au IXème siècle que Château-Larcher apparaît enfin dans les sources écrites sous le nom de Mégon ou Metgon. En 857, un certain Emmon y fait don à l'abbaye de Nouaillé d'un manse( comprenant un moulin à farine et des pêcheries et ceint par deux bras de la Clouère. Quelques années plus tard, en 888, le fils d'Emmon, Ebbon, procède à un échange de terres avec l'abbé de Saint-Cyprien de Poitiers pour récupérer sa terre dans la villa de Mégon où se trouve son château, ainsi que les prés en contrebas de celui-ci et le moulin y attenant, le tout ceint de trois côtés par la Clouère et du dernier côté par la porte du château. La possession d'une forteresse, encore rare si tôt dans le Moyen Age, dénote l'importance de cette famille carolingienne. A l'époque carolingienne se trouve à la tête de Château-Larcher un lignage très puissant et très riche qui catalyse autour de lui un réseau de chevaliers assignés à la garde d'une importante forteresse composée d'une tour, d'une chapelle et d'une enceinte. L'emprise de la famille sur la localité est telle qu'elle débouche sur la transformation du toponyme : à la fin du Xème siècle, Mégon devient castrum achardi, autrement dit le château d'Achard, fils du Ebbon de 969.

  • Château-Larcher apparait donc au IXe siècle dans les textes sous la forme latinisée Castrum Acardi en 9762, d'un nom de personne germanique (un seigneur ?) Achart. Cet acte mentionne la fondation d'un premier édifice religieux et la construction d'une première forteresse, un castrum, c'est-à-dire un chastel, dont l'existence est bien avérée. Au Xe siècle, un prieuré y est fondé. À l'époque carolingienne, Château-Larcher est occupé par une lignée puissante d'aristocrates qui possèdent des terres et une forteresse composée d'une tour, d'une chapelle et d'un moulin. Cette place forte permettait de surveiller la haute vallée du Clain, ainsi que la route d'Angoulême et de Bordeaux. Cette importance stratégique n'échappa pas à la puissante famille voisine des Lusignan, qui y installera une garnison au cours du XIIIe siècle. (Le château est alors reconstruit; ce sont ses vestiges que l'on découvre de nos jours.)

  • Les seigneurs de Lusignan gravitent dans la région de Château-Larcher et dans le réseau de patronage du prieuré dès le XIIème siècle. Ce n'est qu'en 1196 toutefois qu'Hugues dit le Brun, neuvième du nom, est nommément désigné comme seigneur de cette châtellenie lorsqu'il renonce à exiger un repas du prieuré des Roches-Prémary, au nom des droits du prévôt qui administre alors pour lui Château-Larcher. Faute de sources, les conditions du passage de cette seigneurie aux mains des Lusignan restent obscures. Sans doute faut-il y voir un effet de la faveur du roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion, duc d'Aquitaine, qui a pu admirer la vaillance des Lusignan à ses côtés en Terre Sainte au moment de la troisième croisade (1190‑1192).

  • Son neveu, Hugues le Brun, fait quant à lui partie de la garde rapprochée de Richard dans tous les combats. Sa familiarité avec le roi est telle d'ailleurs que lorsque celui-ci est fait prisonnier par le duc d'Autriche en 1192 à son retour de Terre Sainte et livré à l'empereur germanique, Hugues fait partie de l'ambassade chargée d'apporter sa rançon et de l'escorter pour la fin du voyage. A son retour, en gage de reconnaissance, le roi remet en mariage au frère d'Hugues, Raoul, l'héritière du comté d'Eu en Normandie ; il est fort possible que pour récompenser Hugues, il lui ait octroyé Château-Larcher, importante place forte située sur la frange méridionale de la zone d'influence des Lusignan, et surtout étape incontournable de leur extension vers le comté de la Marche limousine avec Civray, qu'ils obtiennent également à cette époque. Depuis le mariage au milieu du XIème siècle de Hugues V avec la fille du comte de la Marche, la famille revendique en effet régulièrement ce comté, en arguant de ses droits mais aussi en recourant aux procédés les plus douteux. C'est ainsi un véritable guet-apens que tend en 1199 Hugues le Brun à la duchesse Aliénor d'Aquitaine, alors âgée de près de quatre-vingt ans, qu'il ne relâche qu'après avoir réussi à lui extorquer le comté.

  • Fort de ce succès et peu désireux de s'arrêter en si bon chemin, il convoite alors le comté d'Angoulême dont il projette cette fois d'épouser l'héritière, la jeune Isabelle, encore enfant. Hélas, le nouveau roi d'Angleterre, Jean sans Terre, ne lui en laisse pas le temps. Il prend son vassal de vitesse en l'envoyant en mission au Pays de Galles et en obtenant du comte d'Angoulême la main de sa fille, enlevée du château de Lusignan où Hugues la retenait selon l'usage jusqu'au mariage. Ce geste évidemment politique, inspiré par la crainte de voir encore grandir la puissance des Lusignan, a été transformé par la plume de certains chroniqueurs anglais en geste passionnel, celui d'un homme rendu fou d'amour par la beauté de la jeune comtesse dont il peinait, semble-t-il, à se séparer, préférant rester au lit avec elle plutôt que de s'occuper des affaires de l'Etat... Quoi qu'il en soit, en épousant Isabelle, Jean s'aliène définitivement les Lusignan qui se rangent aux côtés du roi de France. Philippe Auguste, heureux de l'aubaine, en profite d'ailleurs pour prononcer la saisie des possessions continentales de Jean pour félonie, initiant le démantèlement de l'Empire des Plantagenêt. L'histoire connaît un dénouement rocambolesque : Hugues X, fils d'Hugues le Brun, épouse en 1220 Isabelle, alors veuve, qui lui apporte en dot non seulement le comté d'Angoulême mais aussi le prestige du titre royal, ne serait-ce que par procuration. Pendant plus de vingt-cinq ans, Hugues et Isabelle forment le couple le plus en vu du Poitou où ils font la pluie et le beau temps, courtisés à la fois par le fils d'Isabelle, le roi d'Angleterre Henri III, et le roi de France. Mais leur superbe et leur ambition finissent par avoir raison de leur indépendance. En 1241, humiliée par le manque d'égard de Louis IX - le futur Saint Louis - envers elle, qu'il a laissé se tenir debout devant lui comme une servante, Isabelle exhorte son mari à la révolte, en menaçant de lui interdire à jamais sa couche s'il refuse de venger son honneur. Hugues n'a pas d'autre choix que de se plier aux volontés de son implacable épouse. Mal lui en prend cependant : la révolte, menée avec l'aide de son beau-fils, le roi d'Angleterre, qui cherche à reconquérir le Poitou, tourne court. La coalition est défaite par les troupes françaises aux portes de Saintes en juillet 1242. Hugues et Isabelle sont obligés de se soumettre et de prêter hommage au roi de France et à son frère, Alphonse de Poitiers. Le traité de paix veille tout particulièrement à briser la puissance du couple. Il prévoit non seulement que le roi gardera les forteresses et les terres qu'il a conquises durant la campagne (c'est-à-dire environ un tiers du territoire des Lusignan), mais aussi qu'il cessera de verser au couple la rente perçue à titre d'alliance, et enfin qu'il se fera livrer trois des principales forteresses comtales, à savoir Crozant dans la Marche, Merpins dans l'Angoumois et enfin Château-Larcher.Le château, mentionné dès 888, fait partie du dispositif castral qui surveille la haute vallée du Clain avec celui de Couhé en barrant notamment la route d'Angoulême et de Bordeaux. Edifié sur un léger promontoire rocheux au-dessus de la Clouère, il garde l'accès méridional des Lusignan à la capitale comtale, Poitiers, quand Béruges et Montreuil-Bonnin, deux autres forteresses des Lusignan, en gardent l'accès nord dans les années 1230-1240. D'où le désir du roi de France de les contrôler pour assurer la sécurité de la capitale du comté confié à son frère. Selon les termes de la paix de 1242, Château-Larcher doit rester quatre ans aux mains du comte de Poitiers, durant lesquels les Lusignan sont tenus d'acquitter les frais de solde de la garnison, soit deux cents livres tournois par an. La somme, importante, indique une garnison relativement étoffée. Aux termes prévus, le château fait retour à Hugues X avant de passer à sa mort en 1249 aux mains de son fils Geoffroi.

  • Au temps des Lusignan, aucun d'entre eux n'a cependant jamais directement administré le château et la châtellenie de Château-Larcher. La charge en est confiée à un prévôt qui exerce la haute justice sur les hommes du district du château et exige d'eux des coutumes et des corvées comme le bian, l'entretien des fossés. Au Moyen Age, le château matérialise en effet le pouvoir de domination du seigneur sur les hommes d'un terroir. Celui de Château-Larcher écrase véritablement de sa présence les alentours. Aucun vestige du site ne correspond au château carolingien mentionné en 888.

  • On sait qu'en 1478, les nouveaux seigneurs du lieu reçoivent du roi la permission de reconstruire le château. Sculpté au-dessus de la porte d'un étage de cette tour a été signalé un écusson portant leurs armes. Le château, resté aux mains d'une branche cadette des Lusignan jusqu'à la fin du XIIIème siècle, a en effet été endommagé au cours de la guerre de Cent ans, puis de nouveau pendant les guerres de religion.



IV.MONUMENTS
Vestiges préhistoriques et antiques
  • Dolmen et nécropole celtique
    Ils sont situés à 2 km du bourg, sur le plateau de Thorus. Ce sont les derniers vestiges visibles d'une nécropole celtique qui comprenait au moins 1000 tombes. Les dolmens d'Arlait sont inscrits comme Monuments Historiques, l'un depuis 1975 et l'autre depuis 1977. Ils datent de - 3500 av JC.
    En 1838, on dénombrait encore six dolmens. Les fouilles menées en 1911 ont permis de mettre au jour des ossements humains, des flèches en silex, un poignard de sacrifice, une hache et des bijoux. À l'origine, chaque dolmen était recouvert de pierres et de terre pour former une butte artificielle appelée tumulus. Une entrée permettait d'y accéder pour y placer les morts. Érodée par le temps et la pluie, la butte s'est dégradée et seules les plus grosses pierres sont restées. Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être ce site à la préhistoire.


Architecture civile
  • Château (XIIIe - XVe s.)
    (Il ne reste que des ruines du château.)
    La première mention d'une place forte date de 888; de cette place forte carolingienne, il ne reste, de nos jours, aucun vestige.Le domaine devint propriété du domaine royal de France sous Saint Louis,lorsque celui-ci eut confisqué la forteresse à Hugues Ier de Lusignan, qui s'était rebellé contre le roi de France. Le roi fit raser le château en représailles de la révolte contre sa mère Blanche de Castille et du ralliement de cette famille du Poitou aux Anglais avant la bataille de Taillebourg en 1242. Reconstruit, le château subit de nouveaux dommages pendant la Guerre de Cent Ans. À peine relevé, il fut dévasté par deux fois par les Protestants pendant les Guerres de Religion.

    Le front imposant qui longe aujourd'hui la rue principale, construite à l'emplacement des douves au nord-ouest, est constitué de remparts et cinq tours allant de l'église au donjon. Marie-Pierre Baudry s'appuie sur l'observation du donjon et de la grosse tour ronde à archères qui flanque la chapelle castrale pour dater l'ensemble du début du XIIIème siècle. Très certainement l'œuvre des Lusignan, il constitue avec la tour de Béruges l'un des rares exemples conservés pour le Poitou de châteaux construits par le lignage au faîte de sa puissance. Sans relever d'un modèle particulier, les deux fortifications se distinguent néanmoins par l'emploi d'une tour à éperon quadrangulaire face à l'attaque. Mais leur usage diffère, comme le note Marie-Pierre Baudry : la tour pentagonale de Béruges est une tour-forteresse destinée à servir de vigie ou de base pour des expéditions militaires ponctuelles face à Poitiers, tandis que la tour à l'éperon de Château-Larcher s'insère dans un ensemble réservé à l'usage seigneurial, comportant le donjon et une enceinte étroite flanquée d'au moins trois tours rondes, dont deux forment un châtelet d'entrée. Dans les deux cas toutefois, les Lusignan ont dégagé des moyens financiers considérables pour construire des constructions intégrant les principes de flanquement des forteresses de Philippe Auguste (tours rondes à archères). La seconde enceinte de Château-Larcher, à laquelle on accède par le châtelet flanqué des deux tours des gardes, comprend la tour dite de Mégon qui date avec le chemin de ronde surhaussé de la fin du XVème siècle.

    Le châtelet gardait l’entrée de la cour basse du château. Dans chacune de ses deux tours, des archères sont encore visibles ainsi que les glissières permettant à la herse de s’abaisser. Au pied du châtelet s’étendaient de larges douves sèches de près de cinq mètres de profondeur. La partie haute des tours du châtelet fut remaniée au XVème siècle.

    Parmi les vestiges remarquables du château fort, subsistent enfin le donjon : cette pièce de vie seigneuriale, du XIIIème siècle, possède une forme singulière : pentagonale. Il domine un site castral qui a été démantelé après la Révolution française, l’ensemble servant alors de carrière de pierres. Voilà pourquoi certaines tours ou courtines semblent avoir subi les assauts meurtriers de balistes ou de canons mais il n’en est rien… D’autres courtines restées en bon étant sont aujourd’hui intégrées à des habitations et leurs archères ont depuis été transformées en fenêtres pour éclairer des pièces de vie.


    -

  • La Tour Mangin (Xe s.)
    La tour Mangin est située au centre du bourg. Ses fondations dateraient du Xe siècle. Elle portait le nom de Metgon, puis progressivement le nom est devenu Tour-à-Mesguen pour enfin prendre aujourd'hui le nom de Manguin.

Architecture sacrée
  • L'église Notre-Dame et Saint Cyprien (XIIe s.) :
    Comme souvent dans les villages qui possèdent une longue histoire, c’est une église qui trône en son cœur. Notre Dame et Saint-Cyprien est une église romane du XIIème. Sur son flanc une tour a été ajoutée au XIIIème siècle, afin de renforcer le système défensif organisé à partir du château fort.Des voussures richement décorées encadrent le portail de l’église : on peut y admirer des éléments du bestiaire médiéval ainsi qu’un ornement végétal finement ciselé dans la pierre.




  • La lanterne des morts (XIIIe s.)
    La lanterne des morts se dresse dans le cimetière. Elle date du début du XIIIe siècle. C'est un fût de colonne cylindrique en pierre de taille de calcaire. Elle est haute de 5m sur une base cubique avec un petit autel. La colonne est couronnée par un lanternon à baies étroites. Les quatre baies sont en plein cintre fortement ébrasées et orientées aux quatre points cardinaux. Le toit est en écailles, surmonté depuis 1840 d'une croix de Malte. La toute petite ouverture dans le cône du toit, juste au-dessus du tore, devait permettre aux fumées de combustion de s'échapper de la lanterne. Une petite ouverture rectangulaire, en bas, permettait la manœuvre du fanal pour l'allumer. Elle est classée Monument Historique depuis 1840.

    Les hypothèses les plus diverses ont été émises quant à leur fonction : phare destiné à guider les voyageurs égarés; enseigne indiquant un cimetière, donc un lieu dangereux à éviter; fanal permettant aux morts quittant leurs tombes pour hanter les vivants de retrouver leur cimetière à l'aube ...

    Toutefois, il est vraisemblable que les lanternes aient été des fanaux funéraires. Dès l'Antiquité, il était de tradition d'entretenir une flamme auprès des tombes. Cette coutume fut reprise par les premiers chrétiens pour qui la mort n'est qu'un passage de la lumière terrestre vers la lumière céleste. Les tombeaux s'ornèrent de bougies. Elles furent ensuite remplacées par une bougie de pierre, plus solide, résistante aux intempéries : la lanterne des morts.


Citation :

Sources
- Wikipedia
- Site de la mairie de Château-Larcher
- Office de Tourisme


Citation :

Historique du Fief :
- Octroyé le 14 mai 1461, à Davor d'Estissac, comme seigneurie de mérite par le Comte Choupi22.

_________________
[HRP] Parce qu'il est  interdit d'imposer à un joueur de devoir se rendre sur un forum externe pour "jouer" et aussi, parce que je n'ai plus le temps de parcourir X forums, j'ai décidé de déplacer la totalité de l'office héraldique sur le forum2. Forum secondaire >> Poitou >> Hérauderie dau Poetou
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Merci de votre compréhension.[/HRP]


Dernière édition par Zoyah le Dim 9 Juin 2013 - 13:03, édité 2 fois
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Zoyah
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MessageSujet: Re: [Seigneurie] Château-Larcher - Davor   Dim 9 Juin 2013 - 12:31

Citation :

    Nous, Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, Roi d'Armes de France, et ainsi connue sous le nom de Montjoie,

      Savoir faisons à tous présents et à venir :

      Qu'en vertu des coutumes et lois héraldiques royales et après consultation du Collège Héraldique de France, validons et contresignons la demande de Sa Grandeur Choupi22, comte de Poitou, quant à l'octroi d'un fief de mérite sur les terres de Poitou à Davor d'Estissac.

      Qu'après recherches héraldiques dûment étayées et validées, confirmons que le fief de Château-Larcher est bien fief mouvant du comté de Poitou.

      Et qu'en conséquence de quoi, messire Davor d'Estissac se voit octroyer le fief de mérite de Château-Larcher, érigé en seigneurie et portera, après prime allégeance en bonne et due forme, « parti : d'argent et de sable, à deux licornes affrontées, cabrées, en défense, de l'un en l'autre », soit après dessin :

      -


      En foi de quoi, afin que ce soit chose stable et ferme à toujours, nous avons signé de notre main et fait mettre et apposer notre sceau à cette présente annonce par nous faite et passée et donnée le quatorzième jour de mai de l'an de grâce MCDLXI.




_________________
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